Artist/E

« Je peins la texture du temps humain — lentement, car certaines choses ne se révèlent qu’à cette vitesse ; avec une main qui ne peut revenir en arrière sans que cela se voie. Mes sujets ouvrent des passages. »

Née à Paris en 1982 dans une famille d’origine polonaise, Julie Kepinski a vécu entre Paris, Milan et New York, où elle étudie à la Parsons New School of Art and Design. En 2016, alors directrice marketing chez Cartier, une de ses visites tant aimées auprès des artisans de l’atelier de Haute Joaillerie, la ramène vers la peinture, point de départ assumé de son œuvre. En quête de l’or du temps, les trois lettres au cœur du nom de la Maison embrassent ses yeux. ART. Si le Design a la vocation de générer des réponses, elle a celle de susciter des interrogations. Comme l’Art. De passer à la quête de l’hors du temps. Elle quitte les Etats-Unis pour s’installer dans le Golfe du Morbihan, terre d’élection de Maurice Denis, entre tension vers le sacré et sensibilité chromatique nabie.

Sa peinture travaille trois régimes du temps : mémoire, par des glacis où chaque couche laisse affleurer celle qui l’a précédée ; projection, où plusieurs possibles coexistent sans s’effacer ; et présent, saisi comme une durée où le geste retenu devient irréversible. Ses sujets explorent ainsi la fragilité du temps et des possibles qu’il ouvre, là où la grâce peut se révéler.

« Je peins la texture du temps humain — lentement, car certaines choses ne se révèlent qu’à cette vitesse ; avec une main qui ne peut revenir en arrière sans que cela se voie. Mes sujets ouvrent des passages. »

Née à Paris en 1982 dans une famille d’origine polonaise, Julie Kepinski a vécu entre Paris, Milan et New York, où elle étudie à la Parsons New School of Art and Design. En 2016, alors directrice marketing chez Cartier, une de ses visites tant aimées auprès des artisans de l’atelier de Haute Joaillerie, la ramène vers la peinture, point de départ assumé de son œuvre. En quête de l’or du temps, les trois lettres au cœur du nom de la Maison embrassent ses yeux. ART. Si le Design a la vocation de générer des réponses, elle a celle de susciter des interrogations. Comme l’Art. De passer à la quête de l’hors du temps. Elle quitte les Etats-Unis pour s’installer dans le Golfe du Morbihan, terre d’élection de Maurice Denis, entre tension vers le sacré et sensibilité chromatique nabie.

Sa peinture travaille trois régimes du temps : mémoire, par des glacis où chaque couche laisse affleurer celle qui l’a précédée ; projection, où plusieurs possibles coexistent sans s’effacer ; et présent, saisi comme une durée où le geste retenu devient irréversible. Ses sujets explorent ainsi la fragilité du temps et des possibles qu’il ouvre, là où la grâce peut se révéler.

« Je peins la texture du temps humain — lentement, car certaines choses ne se révèlent qu’à cette vitesse ; avec une main qui ne peut revenir en arrière sans que cela se voie. Mes sujets ouvrent des passages. »

Née à Paris en 1982 dans une famille d’origine polonaise, Julie Kepinski a vécu entre Paris, Milan et New York, où elle étudie à la Parsons New School of Art and Design. En 2016, alors directrice marketing chez Cartier, une de ses visites tant aimées auprès des artisans de l’atelier de Haute Joaillerie, la ramène vers la peinture, point de départ assumé de son œuvre. En quête de l’or du temps, les trois lettres au cœur du nom de la Maison embrassent ses yeux. ART. Si le Design a la vocation de générer des réponses, elle a celle de susciter des interrogations. Comme l’Art. De passer à la quête de l’hors du temps. Elle quitte les Etats-Unis pour s’installer dans le Golfe du Morbihan, terre d’élection de Maurice Denis, entre tension vers le sacré et sensibilité chromatique nabie.

Sa peinture travaille trois régimes du temps : mémoire, par des glacis où chaque couche laisse affleurer celle qui l’a précédée ; projection, où plusieurs possibles coexistent sans s’effacer ; et présent, saisi comme une durée où le geste retenu devient irréversible. Ses sujets explorent ainsi la fragilité du temps et des possibles qu’il ouvre, là où la grâce peut se révéler.